GLUCIDES

Pendant longtemps, les glucides ont été classés en deux catégories:

  • les sucres rapides ou glucides d’absorption rapide
  • les sucres lents ou glucides d’absorption lente .

Cette distinction tenait compte de leur délai présumé d’assimilation par l’organisme. On pensait que l’absorption du glucose après la digestion du glucide se faisait plus ou moins vite selon la complexité de la molécule d’hydrate de carbone ( ou du Glucide )

Plusieurs études ont pourtant montré , depuis plus de 20 ans, que cette classification est totalement erronée.
L’absorption intestinale de tous les glucides se fait en effet dans le même laps de temps d’environ une demie heure et ce, quelle que soit la complexité de leur molécule.

A partir de la distinction entre « sucres simples » et « sucres complexes », les nutritionnistes ont pendant longtemps considéré que les « sucres simples » étaient facilement et rapidement digérés. On pensait en effet que, nécessitant peu de modifications dans l’intestin, ils étaient rapidement transformés et absorbés par la barrière intestinale pour se retrouver disponibles dans le sang. D’où leur nom de « glucides d’absorption rapide » ou « sucres rapides ».

A l’inverse les « sucres complexes » devaient nécessiter une plus longue intervention des enzymes digestives pour se transformer en molécules individuelles de glucose. On pensait donc que ce travail prenait du temps et que l’absorption de ce glucose était donc lente et progressive. C’est pourquoi les « sucres complexes » furent appelés « glucides d’absorption lente » ou « sucres lents ».

Des travaux ont montré que le pic de glycémie apparaît à peu près en même temps pour tous les glucides, que leur molécule soit simple ou complexe.

Conclusion

La classification des glucides à partir de la notion de sucres lents / sucres rapides est erronée, ne correspond à aucune réalité physiologique. Depuis plus de 20 ans, on lui a donc substitué la notion d’index glycémique qui mesure la capacité d’un glucide à faire élever la glycémie, permettant ainsi de prévoir ses effets potentiels sur le métabolisme.

De nouveaux critères d’évaluations sont apparus. La vitesse d’absorption (index glycémique) varie en fonction des éléments suivants :

  • la nature et la source des glucides
  • la forme de l’aliment (liquide ou solide), sa texture, son mode de cuisson
  • la présence d’autres nutriments (protéines, lipides et fibres alimentaires)
  • la mode de consommation (un glucide en solution, consommé isolément, est plus rapidement absorbé que le même glucide consommé au ocurs d’un repas diversifié).

2 réflexions sur “GLUCIDES

  1. GLYCOGENE
    Le GLYCOGENE est le « super carburant » du corps. C’est le carburant des efforts intenses, il est stocké dans les muscles et dans le foie.

    GLYCOGENE + OXYGENE = ENERGIE

    Le glycogène est toujours lié à l’eau. 1 g de glycogène est rattaché à 2,7 g d’eau.
    L’organisme est capable de stocker jusqu’à 600 g de glycogène. Ce n’est donc pas un réservoir sans fin et ses limites sont assez rapidement atteintes, obligeant le sportif à réduire son rythme de travail.
    Le glycogène est constitué à partir des glucides que l’on absorbe par les sucre, fruits, pain, riz, céréales, pommes de terre …
    Il faut 48 heures pour renouveler son stock, mais cette reconstitution est ralentie en cas d’absorption de lipides.

     

  2. Glyco Nutriments

    Voici une traduction d’un article (partie d’article) très intéressant

    Les glyco-nutriments sont au 1er rang de la science alimentaire. Il y a huit sucres simples (monosaccharides) qui se combinent avec des protéines et des graisses pour former un code qui permet à chaque cellule de communiquer entre elles. Ces molécules spéciales sont trouvées sur la surface de chaque cellule et permettent au système immunitaire de distinguer le-soi et le non-soi (intrus). Ce code sert de base aux types sanguins, au fonctionnement des systèmes immunitaires, à la capacité du corps de se guérir, et à beaucoup à plus.

    Un corps sain recevant une alimentation excellente peut avoir une abondance de ces glyco-nutriments, mais c’est un pari gagné d’avance qu’un corps malsain en est déficient. Ceci cause une panne dans le système de communication interne qui harmonise des trillions de fonctions cellulaires à chaque seconde.

    Une insuffisance en glyconutriments contribue aux douzaines de maladies auto-immunes, incluant le SIDA, le rhumatisme articulaire, l’asthme, l’inflammation, la fibromyalgie, et le syndrome chronique de fatigue. (Faire une recherche sur Internet avec « maladies auto-immunes ». => auto immune illness).

    Augmenter le niveau des glyconutriments dans le corps renforce le système immunitaire et crée une résistance accrue aux infections bactériennes et virales. La capacité de distinguer le-moi du non-moi (intrus) est la capacité fondamentale.

    Commencez un jardin et laissez vos légumes et fruits mûrir naturellement. Les glyconutrients sont seulement trouvés dans les nourritures qui sont entièrement et naturellement mûries sur l’arbre ou la vigne, etc.

    Les huit sucres essentiels sont :

    glucose,
    galactose,
    mannose,
    fucose,
    xylose,
    N-acetylglucosamine,
    N-acetylgalactosamine et
    acide N-acétylneuraminique.

    Le mannose et le fucose sont particulièrement importants dans le combat contre le cancer. Le glucose et le galactose sont généralement disponibles dans le régime moderne. Les six autres sucres sont généralement déficients.

    Voici où ces 8 sucres simples peuvent être trouvés :

    Glucose : Presque tous les fruits et légumes mûrs. Ce sucre est abondant dans la plupart des régimes. Miel, raisin, banane, mangue, cerise, fraise, cacao, aloes vera, réglisse, sasparila, aubépine, ail, echinacea, algue.
    Galactose : Produits laitiers, fenugrec, algue, pectine de pomme, pommes, abricot, banane, mûres, cerises, canneberges, corinthes, dates, raisins, kiwi, mangue, orange, nectarine, pêche, poire, ananas, prunes, pruneaux, framboises, rhubarbe, fraises, passionfruit, echinacea, boswellia, châtaignes, broccoli, choux de Bruxelles, avocat, chou, carotte, chou-fleur, céleri, concombre, pomme de terre, aubergine, tomates, poireaux, asperge, laitue, haricots verts, champignons, betteraves, oignons, panais, pois, potiron, épinards.
    Mannose : Vera d’aloès (acemannan est une chaîne de molécules de mannose), algue, champignon de shiitake, fenugrec moulu, gomme de caroube, gomme de guar, cassis, groseilles rouges, groseilles à maquereau, haricots verts, poivre de cayenne, chou, aubergine, tomates, navet.
    Fucose : Le fucose ne doit pas être confondu avec le fructose qui est un monosccharide trouvé dans les fruits et le miel. => Algue, algue de wakame, levure de bière
    Xylose : Algue, graines moulues de psyllium, goyave, poires, mûres, framboises, vera d’aloès, echinacea, boswellia, broccoli, épinards, aubergine, pois, haricots verts, gombo, chou, maïs.
    N-acetylglucosamine : Champignon de Shiitake, cartilage de requin, cartilage de boeuf, sulfate de glucosamine.
    N-acetylgalactosamine : Le cartilage de requin, cartilage de boeuf, sulfate de chondroïtine, les algues rouges appelées Dumontiaceae.
    Acide N-acétylneuraminique : Concentré de protéine de lactalbumine ou isolat, oeufs de poulet ».

    Source d’information du tableau ci-dessus http://www.burnoutsolutions.co […] rients.htm (en anglais)

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