Peru – Huayhuash, Chiquian Porte d’entrée

Chiquian Espejito del cielo

Cette bourgade, encaissée et à l’écart d’un peu de tout est un peu triste, surtout le soir, surtout le samedi, car les gens ici sont adventistes. si vous y arrivez ce jour, pas ou peu de bus ni de possibilités de faire son ravitaillement. Passer un autre jour. On peut la shunter à l’aller si l’on ne loupe les bus colectivos allant à Llamac ou Pocpa, mais si l’on vient de Huaraz avec Nazario on va jusqu’à Llamac sans changer. Pour Pocpa ce sera à pied ou dans la bêne d’un Pick up de la mine japonaise.

 

Pour moi c’est mieux de commencer le Huayhuash par Pocpa. Il y a plus de mules et d’arrieros. Si on tombe mal et que les arrieros sont pris on peut camper. Il y a aussi une sorte de maison-hôtel dormir dans du dur. Environnement est chouette. On va doucement jusqu’à QuartelHuain puis c’est le col et on est dans le Huayhuash. Le retour se fait par Llamac, la descente est raide, avec deux cols. Cela signifie que si l’on commence par Llamac on monte de suite plus de 1000m, pas le temps de se mettre en jambes, on est à genoux de suite.

De plus en revenant pas Llamac on peut choper le bus de Nazario qui part à 11 heures. Il faudra se lever et partir tôt, 5 heures, car la route est longue mais belle aussi, mais pas le temps de flâner.

 

C’est possible par Pocpa aussi, peu après le campement de la lagune Jahuacocha, à droite le chemin est plus court mais on quittera le trek sur un col très très raide et on revient pas la mine. Bof pas terrible. De plus le bus-colectivo Bartolome qui doit partir de Pocpa vers 11h30 a des horaires et des venues aléatoires. Mais bon le village et les gens sont plus sympas qu’à Llamac. Idem il faut se lever de bonne heure. bien le préciser au muletier si on en a pris un pour qu’il aille chercher ses ânes de bonne heure et qu’il ne les parque pas n’importe où pour ne pas les paumer et mettre deux heures à les retrouver. Ce qui m’est arrivé me donnant droit à un jour supplémentaire de pur bonheur à Llamac, tous les bus s’étant barrés avant mon arrivée.

Je m’égarre, je reviens à Chiquian. Je commence par le plan. Hand made, made in Peru, le seul qui existe. Profites en Mec. C’est du fiable et de l’utile.



Le bourg est à 3200m et doit avoir 1000 habitants dont beaucoup sont adventistes. C’est une belle route pour aller à Llamac, elle passe par un complexe de vallée vertes d’abord puis c’est semi désertiques, par endroit on peut voir des sources thermales noires et vénéneuses de minéraux. Dans ce dédale de vallées sèches le vent souffle fort tous les après midi.

 

Hotels

Los Nogales Situé dès l’entrée à Chiquian avant d’arriver à la place, trop excentré à mon avis. Bon pour les Tours Operators.

Gran Hotel Huauhuash, dans le centre, monter pour atteindre la réception tenue pas des gonzesses qui te demandent de payer d’avance en cash malgré un panneau carte Visa, plusieurs étages en niveaux un peu compliqués. Demander une chambre sur le sud ou l’est pour avoir la vue sur le Huayhuash, elles sont très correctes dès 25 soles. Un seul PC et wifi.

Hotel San Miguel quelques pâtés plus loin, belle bâtisse avec beau jardin patio intérieur, plus ou moins fermé hors saison.

Il reste d’autres hôtels plus fréquentés par les locaux que par les occidentau, à visiter si les 3 ci-dessus étaient pleins mais cela m’étonnerait.

 

Restos

Presque en face du petit marché « Micky » monter au premier. Choisir une table, c’est difficile parce que toujours plein. Prendre le menu, la soupe et la chicha sont incontournable, service assez lentà cause de la fréquentation. Ne sont pas trop aimables mais les prix très doux.

Pas loin dans une rue perpendiculaire, le « Huayhuash », prix ridicules mais tu bouffes en conséquence, l’hygiène est là mais c’est niveau rasta du temps de la circonscription baclé par des appelés qui en avaient rien à foutre. Très fréquenté également par les locaux, sert aussi de cantine à midi et le soir pour des employés.

Sur la place coté entrée près de l’église en petit resto avec terrasse, bouffe plus occidentalisée pour touristes par exemple pendant la courte pause du bus de Nozario pour Huaraz.

 

Commerces et Achats

Pour les fruits aller au petit marché le matin. La plupart des fruits et tous les agrumes viennent de Huaraz et non produits sur place, bien choisir ses agrumes car qualité pas terrible et souvent insipide. Les bananes sont excellentes mais chères. La tienda la plus proche de la Boleteria des bus San Bartolome est la mieux. Demander en donnant un back chiche une caisse en carton si l’on envisage de partir avec muletier, la prendre solide style carton à banane, laisser la fruitière gueuler parce qu’elle voudrait garder celle-là. Elles rentrent pile poil dans les cabas en toile de bâche et le muletier aura du mal à la détruire le premier jour en sanglant son âne.

Boulangerie pour acheter des petits pains, c’est pareil, celle qui est juste avant cette boleteria sur le même côté de rue est la mieux, le boulanger est adventiste, il ferme donc le samedi, passer tôt le matin ou tôt l’après midi avant le chauffeur du bus qui en achète des sacs entiers pour les revendre à Llamac et Pocpa. Ces petits pains se conservent très longtemps. Les pains peuvent se vendre par sac en plastic, il y en a 70 ou 80 par sac et ça coûte 10 soles.

Fromages, quelques boutiques en vendent, pas beaucoup. La mieux que j’ai trouvé est celle qui est en face du marché un peu plus haut. C’est un vieux qui la tient, il est le seul à avoir des fromages un peu plus mature, donc meilleurs et qui se conservent mieux, il rechigne à en vendre plusieurs si tu en veux deux par exemple. N’oublie pas que c’est la source de protéine et d’énergie riche la plus compacte et pratique pour ton trek. Le muletier ne rechignera pas pour en becqueter. Prix au kilo, 14 ou 15 soles le kilo, un fromage rond fait un kilo e demi.

Pour le reste, tu as fais le nécessaire à Huaraz surtout pour l’eau car ici il n’y a pas de bouteille de 1 litre ni avec sucette.

Transports

Il faut compter une paire d’heures pour aller à Llamac. La route est une piste défoncée, par moment à pied tu vas plus vite. Pocpa est à une demi heure après. Pacllon est un voisin de Llamac. Ils ont leur propre bus et camion communautaires pour aller à Chiquian. Cependant Bartolome peut y passer. De là on peut entrer au Huayhuash et le chemin ne monte pas autant que par Llamac. Ce ne doit pas être mal de passer par là.

Bus Nazario.

Départ normalement après San Bartolome, il passe vers 8h30 pour son escale de Huaraz à Llamac. Pour les départ à Huaraz voir l’article Llamac.

 

Bus San Bartolome.

Départ à 8heures Il fait aussi le livreur de plâtre, des meubles, de pain, de n’importe quoi que l’on lui commande, le livreur en sorte. Si les gus ne sont pas là pour réceptionner, le chauffeur laisse au bord de la route. Quand tu pars de Chiquian la moitié du véhicule est déjà remplie de paquets, il part plein à raz bord et les amortisseurs, c’est qui sait qu’il devait y en avoir quand il était neuf, t’imagines le trajet. 10 soles pour aller à Pocpa.

Taxi.

Il n’y a pas de moto taxi, deux ou trois mecs font le taxi, pas plus. C’est utile si l’on veut se rendre à Llamac et que l’on a loupé le bus. Alors pour ne pas perdre de temps cela va te coûter de 150 à 200 soles, ce sera un expresso bien salé, s’il prend des gus en cours de route tu refuses ou tu empoches le prix de leur place, ou tu les fais monter gratos si c’est ton jour de bonté !

Un, est rue Cordovantes Nº220, le chauffeur a la gueule du gus qui fantasmait sur la barmaid et qui a fini par la bousculer dans le film » Amélie Poulain », mais la femme au mec, elle est loin d’avoir le physique de la barmaid. Il s’appelle Felipe et sa caisse est une guimbarde rouge pourrie de chez pourri qui a du déjà faire le tour de la terre.

Cavassa irait aussi à Chiquian, mais je ne sais rien là-dessus.

 

A Faire

La Bibliothèque municipale à l’entrée du village, il y a des postes Wifi, ouverte de 11h à 19 heures.

Un petit musée municipal, bof, mais y aller, il faut toujours encourager les initiatives pour la culture, c’est toujours trop rare.

Locutorio et téléphone international, dans une rue perpendiculaire à gauche du marché. La femme qui le tiens est très aimable et serviable.

Au bout du village, coté est, il y a un petit parc municipal avec la traditionnelle statue kitche. La vue sur les cordillères alentour est aérée et le soleil est agréable, car il fait pas bien chaud ici.

 

2 réflexions sur “Peru – Huayhuash, Chiquian Porte d’entrée

  1. Hatun Machay

    aventura extrema en un bosque de piedras en Huaraz

    Aquí podemos disfrutar de grandes paisajes naturales y realizar diversas actividades de aventura, como escalada en roca y trekking

    Hatun Machay 1

    ANTONIO ÁLVAREZ

    Los aficionados a los deportes extremos en el Perú tienen un imperdible refugio lleno de adrenalina en Hatun Machay, un majestuoso bosque de piedras de 200 hectáreas ubicado en la Cordillera Negra, a 75 km. al sur de Huaraz.

    Para disfrutar del viaje y no perderte de nada debes salir de Huaraz junto con el sol. Muy temprano, con la indumentaria adecuada y unas pastillas para el soroche en el bolsillo, dejamos el centro de la capital de Áncash cerca de las 6.00 a.m. Dos horas después, tras deleitarnos con la variada fauna, los cristalinos ríos y los espectaculares nevados, arribamos a Hatun Machay, ubicado a solo minutos de Pampas Chico, a 4.300 msnm.

    Hatun-Machay 2Al llegar a nuestro destino sale a nuestro paso Andrés Saibene, encargado del refugio Hatun Machay, lugar que brinda cobijo a los visitantes. Tras aclimatarnos salimos hacia el bosque de piedras que se levanta en medio de esta zona para ver las caprichosas figuras que el paso del tiempo ha formado en las rocas: búhos, rinocerontes, ranas, lagartos y hasta aves.

    Luego de caminar una hora llegamos al campamento de un grupo de turistas –en su mayoría argentinos- amantes del highline, ese deporte en el que se usa una cinta de nylon que se ancla -a una gran altura- entre dos puntos y se tensa. La experiencia es incomparable.

    Con la vida atada a un arnés, aquí luchamos por mantener el equilibrio a 25 metros del suelo y vencer la fuerza del viento, que supera los 50 kilómetros por hora. Adrenalina total para los expertos en el tema.

    Para los no tan expertos existe el slackline, donde, a diferencia del highline, la cuerda se coloca entre dos árboles a un metro de altura del suelo como máximo. Allí nos niños participan tranquilamente de esta experiencia.

    Otra alternativa imperdible en la zona es la práctica de escalada en roca, algunas de ellas de aproximadamente 60 metros de altura. Ten en cuenta que para practicar este deporte es muy importante contar con el equipamiento adecuado y un verdadero espíritu aventurero.

    Alojarse en el refugio Hatun Machay tiene un costo de S/.30 por la noche. El hospedaje cuenta con cocina, baños y duchas. Para mayor información puedes visitar la página http://www.andeankingdom.com.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s