Madère – le Routard très Futé

smart renardPlagié vilement et 100 hontes du « Petit Futé » qui n’en mérite que le noN, nom d’une pipe

Funchal

Funchal proviendrait du mot « funcho » (fenouil en Portugais). En effet, quand les premiers Portugais découvrirent l’île de Madère au XVe siècle, du fenouil sauvage occupait à profusion la zone où la ville fut construite plus tard.

La première impression est saisissante quand l’avion déchire le voile de nuages et que se dressent, énigmatiques, les hautes falaises de l’île. On surplombe d’abord la Pointe de São Lourenço, puis l’avion continue parallèlement à la côte avant de faire un demi-tour complet et de se poser sur la nouvelle piste, comme accrochée aux flancs des montagnes. Par beau temps, la vue est superbe : les maisons d’une éclatante blancheur épousent le vert des collines et le bleu de l’océan, en un kaléidoscope de couleurs fascinant. Elles s’accrochent aux versants, se nichent aux creux des ravins ; la forêt paraît repoussée sur les hauteurs. De nombreuses grues évoquent des chantiers en perpétuelle construction. Le Sud de l’île donne un peu une impression de congestion, ou tout au moins de confusion. C’est la côte la plus ensoleillée de l’île, et donc la plus populaire. De fait, on n’y dénichera pas les coins les plus sauvages, mais la capitale, Funchal, attire inévitablement le voyageur, pour ses commodités et son charme historique ; et puis, les côtes gorgées de soleil sont très plaisantes à l’œil, même si on ne peut s’y baigner tellement elles sont escarpées, pour ne pas dire dramatiques… Restent les piscines publiques de la ville, remplies d’eau de mer, quelques plages, ou encore les innombrables musées disséminés dans Funchal.

A une trentaine de kilomètres à l’ouest de l’aéroport, Funchal (103 961 habitants) est une grande ville (pour la taille de l’île), de style colonial, toute blanche, qui remonte de la mer, occupant une vaste cuvette en amphithéâtre face au sud. Sur plus de 600 m de dénivelé, la concentration des maisons évoque une ruche. Les rues, plutôt étroites, sont soit horizontales, soit plongeantes jusqu’à la mer, et alors raides à donner le vertige. Le centre-ville se situe tout en bas, minuscule, coincé contre la mer où est rassemblé l’essentiel des commerces. Autour, s’ordonnent les quartiers populaires, sauf à l’Ouest (la fameuse Estrada Monumental et la zone du Lido), zone de concentration des grands hôtels qui manquent souvent d’âme et ont fait de cette zone autrefois déserte un genre de ghetto touristique. Pas désagréable car elle est très animée, mais peu authentique : on ne se sent pas à Madère. Un peu au-dessus encore, dissimulées dans des parcs, les quintas, ou maisons bourgeoises, veillent sur la vie de cette ville très affairée.

Funchal

Le centre, truffé de belles maisons aux façades chaleureuses (jaunes, roses, crème) et d’églises rappelant l’architecture du Nouveau Monde, abrite quelques places où la vie madérienne bat tranquillement au rythme de la journée, faisant fi de la modernité alentour… Les petits vieux s’y rassemblent sur des bancs en bois ou des chaises en métal pour taper le carton, refaire le monde ou boire un dernier verre de vin de Madère avant de rentrer dîner à la maison, et demain rebelote !

De nombreuses rues sont piétonnes, autorisant des îlots de calme au cœur de la cité. A quasiment chaque coin de rue, un étal de fruits de saison, ronds de soleil, met de la couleur dans le paysage urbain, et l’eau à la bouche au promeneur. On respire un art de vivre même au cœur de Funchal qui dépaysera tout Français, et particulièrement tout Parisien qui a échappé à la folle mégapole. Bien entendu, si l’on réserve la visite de la capitale madérienne pour la fin de son séjour, on ne saurait se ravir de sa relative agitation, mais il suffira de se perdre dans les ruelles de sa pittoresque vieille ville (Cidade Velha), de gravir les plus pentues pour apercevoir un bout d’océan scintiller en contrebas, derrière l’ombre d’un palmier et sentir de nouveau le charme opérer. Funchal jouit de nombreux parcs, tous aussi luxuriants les uns que les autres, qui permettent aux plus farouches voyageurs de l’apprécier. La ville fut créée par Zarco, l’un des deux découvreurs de l’île, au débouché de trois rivières. Un monument est dédié au navigateur, et de nombreux lieux et enseignes commerciales se recommandent du « père » de l’île. Car la capitale est particulièrement liée à la mer. Son port reste le cordon ombilical qui rattache l’île au reste du monde. Chaque fin d’après-midi, toute la ville vient prendre l’air en bordure de l’océan, sur la jetée et autour du port de plaisance dans lequel évoluent les voiliers de passage. On commente les nouveaux dessins laissés par chaque bateau, selon une tradition venue des Açores et respectée depuis par tous les plaisanciers. Il est très chic d’avoir un voilier, même modeste, quand on est Madérien, et d’y inviter ses amis à prendre un verre. Le port est l’un des rares endroits de la ville où l’on réussisse à s’arracher à l’agitation et à la circulation qui règne dans les rues.

Les immanquables de Funchal

  • La cathédrale (Sé), un sanctuaire du début du XVIe siècle aux influences maures.
  • Mercado dos Lavradores, le grand marché aux multiples couleurs (fruits et fleurs exotiques, poisson, artisanat).
  • Monte, pour l’atmosphère romantique de ses jardins et les descentes en traîneau.
  • Le jardin botanique, pour la diversité des plantes présentées (du cactus à l’orchidée).
  • Le musée d’Art sacré, et sa collection d’art flamand avec des œuvres provenant de l’époque du commerce du sucre avec Anvers.
  • Le musée da Quinta das Cruzes, dans la résidence de Zarco, le premier dirigeant de l’île.
  • The Old Blandy Wine Lodge, un chai de vins de Madère, renommé depuis plus de 150 ans.

Une autopista (autoroute) de quatre voies relie l’aéroport à Funchal en vingt minutes environ (13,2 km), à travers de nombreux tunnels ou aqueducs. En réalité, cette autoroute fait pratiquement une boucle complète ; un autre tronçon de voie rapide a été ouvert entre Serra de Agua et Rosário, dans l’intérieur de l’île. Cette autoroute défigure parfois le paysage, et le touriste a tout intérêt à emprunter les petits chemins sinueux pour leurs formidables points de vue. On comprend cependant que ces nouvelles infrastructures facilitent le transit quotidien de tous ceux qui vivent ici, et parfois, avouons-le, pour gagner un point précis de la côte, elles sont bien pratiques. En tout cas, on parvient à Funchal plus rapidement.

Des agences de location de voiture sont présentes (Hertz, Rodavante, Auto Jardim, etc.) et la réservation est très recommandée en saison. Vous pourrez le cas échéant récupérer directement votre véhicule.

On trouve également une annexe de l’office de tourisme, pratique pour la carte de l’île ou si l’on n’a pas d’hôtel, ainsi qu’un distributeur d’argent. Un bus (Aero-bus) dessert Funchal de 9h45 hors saison à 21h30. Les passagers de la compagnie portugaise TAP peuvent utiliser gratuitement l’Aero-bus qui les amène dans la nouvelle zone hôtelière du Lido depuis l’aéroport, de 9h30 à 21h15. Les autres passagers paient 5 €, et dans l’autre sens (Funchal-Aéroport), tous les passagers sont soumis à cette somme. Le bus n°113, plus économique, venant de Caniçal rejoint également Funchal (de 7h à 20h).

Les taxis vous attendront également à la sortie de l’aéroport. Attention, les tarifs pour desservir différents lieux de l’île sont fixes : demandez à voir la liste. Compter environ 27 € pour rejoindre le centre de Funchal, …

Monte

MONTE

Monte est rattaché à la commune de Funchal et comme son nom l’indique, occupe le sommet d’une colline. Pour se rendre à Monte, vous pouvez prendre le taxi, le bus (bus 20 21 et 22), le téléphérique au départ de vieille ville de Funchal ou du jardin botanique. Depuis novembre 2000, on peut se rendre à Monte en prenant le téléphérique (ancien parcours du train de Monte), qui est ouvert tous les jours de 10h à 18h (10 € l’aller, 15 € l’aller retour).

A noter que Monte est un point de passage obligé lorsqu’on vient de Funchal pour se rendre au Pico do Arieiro (1861 mètres).

Monte et son église, c’est une image mille fois répétée sur les cartes postales, un ex-libris de Funchal (dont la commune dépend administrativement), le lieu d’arrivée de tous les cars d’excursion et des téléphériques. Résultat : autour de l’église se sont installés les marchands du temple, et les troupeaux de clients pourraient décourager le promeneur curieux mais un peu effarouché par cette foire d’empoigne.

Ce serait une erreur : quitte à faire l’impasse sur la visite de l’église (ouverte du lundi au samedi de 9h à 18h, le dimanche de 9h à 13h), il faut venir en début de soirée, quand le lieu a retrouvé son calme. Il y a là un jardin extraordinaire (le jardin municipal de Monte, aussi appelé « Leite Monteiro »), composé d’allées, de petits ponts, d’arches de branches, et parsemé de fleurs comme partout à Madère. Ce jardin est plus grand qu’il n’y paraît, et ses allées s’échappent au-delà de l’église. A 550 m d’altitude, sur une surface de 26 000 m² y abondent les camélias, les platanes, les cèdres d’Himalaya et les dragonniers. Au centre du petit étang, notez la petite île en pierre qui représente Madère. L’église abrite la statue de Nossa Senhora do Monte, la Vierge qui a pris Madère sous sa protection,

Monte a été construit sur des terres appartenant aux premiers colons. C’est João Gonçalves Zargo qui donna « Monte »à son meilleur compagnon : Gonçalo Ayres Ferreira. Les terres acquisent s’étendaient de Lazareto à Ribeira de Santa Luzia et remontaient jusqu’au somment de la montagne.

Le 5 février 1565, C’est l’évêque de Funchal « Jorge de Lemos » qui fonda la paroisse de « Monte », avec l’autorisation du Cardinal D. Henrique.
Le 14 Mai 1568, « Monte » a été rattaché à funchal. Depuis 1960, « Monte » est divisée en 3 paroisses : Nossa sehnora do Monte, Livramento et Curral dos Romeiros.
Au XIXème siècle, Monte été une station d’été très convoitée par les familles nobles de Madère qui y firent construire des résidences. Ensuite, ce sont surtout des Anglais, des Allemands et des négociants qui s’y installaient.

Parmi les personnalités qui s’installèrent à Monte, on peut citer L’empereur Charles 1er d’Autriche (1887-1922), qui arriva sur l’île de Madère le 19 novembre 1921 et y mourut le 1er Avril 1922 d’une pneumonie. Depuis que Jean Paul II a pris la décision de le béatifier, des pèlerins viennent se recueillir sur la tombe de Charles 1er située dans l’église de Monte.

L’un des premiers Hôtels fut construit à Monte « Grande Hotel Belmonte », qui est devenu une école.

Comptant parmi les villages les plus pittoresques de l’île de Madère, Monte est connu pour son climat agréable même l’été, pour ses jardins, ses habitations fleuries, son église, les carreiros, la chapelle de Largo da Fonte, son ancien chemin de fer, son jardin tropical.

Monte Grande Hotel Belmonte

A ne pas Manquer à Monte :

  • Les « Carros de cestos » (traîneaux en osier montés sur des patins en bois) situés en bas de l’église près de l’entrée du parc. Les carreiros, hommes vétus en blanc attendent tranquillement les touristes pour les descendre jusqu’à Funchal (parcours d’environ 2 km – 20 € pour 1 – 25 € pour 2 – un peu cher pour ce que c’est, mais à voir…).
  • Le jardin Municipal de Monte (Leite Monteiro) composé d’allées, de petits ponts , une petite île en pierre (qui represente Madère) etc. Situé à 550 m d’altitude, il s’étant sur une surface de 25 000 m2
  • L’église de Monte « Nossa Senhora do Monte » (1818), ses escaliers, (74 marches) le tombeau de Cahrles 1er, et la vue sur Funchal. Sa fête religieuse est le 15 Août en l’honneur de Nossa Senhora da Monte, sainte patronne de Madère. Lors de l’assomption, certains pèlerins gravissent les escaliers jusqu’à l’église pour rendre hommage à une statue de la vièrge qui aurait été offerte au XVe siècle à une bergère de Madère par la mère du Christ en personne.
  • La place de la Fontaine et l’ancien Terminus.
  • Le Jardin Tropical, Monte Palace.
  • La Quinta Monte Palace située au départ des paniers d’osier. Cet ancien Hôtel (jusqu’en 1940) habrite aujourd’hui la fondation de solidarité du milliardaire José Berardo.
  • Quintas Jardins do Imperador : il s’agit des jardins de la Quinta do Monte ou l’emprereur d’Autriche Charles 1ier résida. durant son exil.

Monte Eglise Monte Place de la fontaine


La côte ouest

Une autoroute relie Funchal à la côte ouest : Ribeira Brava, puis Calheta, Prazeres et Paúl do Mar ; ce n’est qu’une succession de viaducs et de tunnels. Vous l’éviterez avec soin, si vous voulez vous imprégner des paysages côtiers. Prenez plutôt la route de Câmara de Lobos, celle qui traverse le quartier des grands hôtels du Lido et continue vers le Cabo Girão. Très sinueuse, elle n’est pas de tout repos pour l’automobiliste, mais les superbes panoramas compensent largement les efforts consentis. Et l’on plonge alors tout à coup dans la réalité du temps madérien, comme suspendu entre nuages indolents et écumes rugissantes.

Les immanquables de la côte ouest

  • Câmara de Lobos (« chambre des loups »), un joli village avec une vie nocturne.
  • Cabo Girão, avec ses 580 m, la plus haute falaise de Madère.
  • Ribeira Brava (« rivière sauvage »), pour sa promenade agréable et son musée ethnographique.
  • Jardim do Mar, petit village à l’ambiance charmante dans une zone agréable et plutôt paisible.
  • Route de Paul do Mar à Fajã da Ovelha, par beau temps, un agréable parcours à réaliser en voiture, pour son superbe panorama sur la côte et sa route en corniche.

CÂMARA DE LOBOS

Présentée comme un « typique village de pêcheurs » dans les dépliants touristiques, Câmara de Lobos est la première localité après la sortie des faubourgs de Funchal en partant vers l’ouest. Et, désormais, ce n’est plus un minuscule village ; de nouveaux quartiers ont poussé sur les hauteurs, laissant toutefois le centre et le port intacts.

C’est, en fait, l’un des premiers lieux de peuplement, avant même Funchal. Les marins qui y débarquèrent firent un joli massacre de la colonie de phoques, les « lobos » (loups de mer), qui donnèrent leur nom au village. Gras et dodus, les phoques servirent à nourrir les premiers habitants, et l’huile extraite de leur graisse à éclairer les maisons. Les descendants des phoques survivants ont jugé plus sage de se réfugier sur les petits îlots des « Desertas », tandis que Câmara de Lobos devenait l’un des principaux ports de pêche de Madère. Ce sont précisément les pêcheurs du lieu qui ont découvert, à la fin du siècle dernier, les « peixe-espadas » (poissons-sabres) qui sont aujourd’hui l’une des spécialités de Madère. Le week-end, la commune avec ses nombreux bars et restaurants est très fréquentée par les habitants de Funchal souhaitant faire la festa !

Faja da Ovelha eglise

FAJA DA OVELHA

Située au Sud Ouest de l’île, Fajã da Ovelha est une paroisse tranquille, faisant partie de la Commune de Calheta. Elle doit son origine à une ancienne chapelle dédiée à São Lourenço. Aujourd’hui elle compte environ 1340 habitants.

Les habitants vivent principalement de l’agriculture et de l’élevage, mais d’autres activités commencent à développer telle que la construction civile.

Il y quelques années, il fallait passer par cette paroisse pour se rendre à Paúl do Mar et suivre l’ancienne route. A l’époque le seul moyen de se rendre à Paúl do Mar était de prendre le bateau.

Miradouro Massapez

PAUL DO MAR

Comme dit ci-dessus, à l’époque le seul moyen de se rendre à Paúl do Mar était de prendre le bateau. La construction de nouvelles routes fait qu’il n’est plus obligatoire de passer par Fajã da Ovelha pour s’y rendre. Cette partie de la région s’est dépeuplé et souffre de l’émigration principalement à destination de l’Afrique du Sud.
Le « Miradouro Massapez » vous offre des vues imprenables sur Paúl do Mar. La fête principale de la paroisse est la Saint Jean (São João), qui a lieu le 21 juin.

Maktub Guesthouse à Jardim do Mar. L’accueil de Fabienne est très sympa, elle parle bien le français. La chambre avec deux lits individuels est à 30€. Se trouve aussi un dortoir pour une nuit à 10€.

Casa do povo à Fajã da Ovelha blog : site web.
Junta de Freguesia à Fajã da Ovelhas : Site Web


La côte nord

La route qui longe la mer en partant vers l’est depuis Porto Moniz était très impressionnante : on la surnommait « la route de l’or », parce qu’elle avait coûté très cher (on avait mis seize ans à la construire). C’était probablement l’un des plus beaux parcours de l’île. Les récents travaux d’aménagement ont permis la construction d’une voie rapide (deux voies seulement) entre São Vicente et Porto Moniz. Cette dernière, station insulaire à la mode, est dorénavant joignable de l’aéroport en moins de 45 minutes. Fini les tunnels ruisselants éclairés par trois loupiotes tremblantes, les cascades qui se jettent du haut de la montagne en passant par-dessus la voiture… Toutefois, certains tronçons restent encore opérationnels, et les touristes pourront peut-être les emprunter afin de jouir du spectacle incomparable des falaises et des vagues. Mais le charme est brisé quand même : les commodités de notre temps s’accordent rarement avec la beauté sauvage des espaces d’autrefois. Une question de priorité, bien sûr. Est-ce un bien, un mal ? C’est ainsi.
trekking cote nord tres abrupte

la côte nord de Madère est très abrupte, mais reste très verte. Ici un sentier de randonnée entre Machico et Porto da Cruz.

Les immanquables de la côte nord

  • Porto Moniz, à la pointe nord-ouest de Madère, pour ses piscines naturelles et ses nombreux restaurants.
  • Les cascades tombant des hauteurs boisées de chaque côté de Seixal.
  • São Vicente, ses grottes et son musée sur le volcanisme.
  • Ilha, petit îlot montagnard destiné aux randonneurs.
  • Santana pour ses insolites maisons traditionnelles triangulaires et sa plage desservie par téléphérique.

PORTO MONIZ

Porto Moniz blaze1 700 habitants. On l’aperçoit au loin en venant de la côte : ses rochers noirs émergeant de l’écume tels des personnages, ses piscines turquoise bordant le village. Les dépliants le disent : c’est la ville la plus septentrionale de Madère. Pour ceux qui pensent « Pôle Nord » quand on dit septentrional, disons que c’est la ville la moins au sud de l’île. En haut sur la carte, quoi.

Autrefois paisible, ce petit village « typique » a profondément changé au cours des dernières années : c’est aujourd’hui le coin à la mode de Madère, jouissant de piscines naturelles convoitées. De nombreuses cultures séparées par leurs murets de basalte ont été remplacées par des hôtels qui se ressemblent tous plus ou moins. Mais restons honnêtes, ce n’est pas « Ibiza », disons juste que c’est le lieu de réunion de la plupart des cars d’excursion.

Le centre du village, sur les hauteurs, est préservé ; et le panorama délivré par le mirador, depuis la route de Santa, confirme que la frénésie de construction n’a pas complètement défiguré le site et les cultures. Bref, soyons optimistes ! Derrière les hôtels… les potagers et devant l’océan, les vagues qui tapent les rochers !

  • Municipalité Praça Lira, ✆ 291 850 180, Fax : 291 853 129, cm.portomoniz@mail.telepac.pt
  • Pas de pharmacie à Porto Moniz, mais un poste de médicaments à Penedia Tél 291 852 285.
  • TAXIS 291 852 243
  • Camping : Il n’est dorénavant plus possible de camper à Porto Moniz. Amis baroudeurs, courage, il existe un « Centre de la jeunesse » pour les petits budgets !
  • CENTRO DE JUVENTUDE DO PORTO MONIZ : Vila de Porto Moniz, tel 291 853 915, Fax : 291 853 915, www.ijm.pt, mail centrojuventude@netmadeira.com, reservas@ijm.pt. Réserver auprès de l’auberge de Funchal. Compter 6 à 8 € par personne sans sanitaires privés, 8 à 10 € avec. Si vous avez plus de 25 ans, une taxe de 3 € en sus est imposée. Réservations au moins dix jours avant la date du séjour.

Une bonne option pas chère. Renseignements possibles à la municipalité ou à l’office du tourisme. A dix minutes des piscines. Deux dortoirs de quatre lits et un dortoir de huit lits. Parking, poste Internet, cuisine évidemment.

Achada da Cruz

ACHADA DA CRUZ

C’est une paroisse faisant partie de La commune de Porto Moniz. Elle est située entre au Nord Est de l’île entre Ponta do Pargo et Ponta Tristão (les deux extrémités de l’île – côte occidentale de l’île).

Cette zone est peu habitée (220 personnes en 2001) et est consacrée essentiellement à l’agriculture, l’élevage et à l’artisanat. Les habitants sont plus en contact avec la montagne qu’avec la Mer, en raison d’un accès très difficile. Depuis peu, un téléphérique a été construit qui facilite l’accès des paysans à leur champs et qui leur permet de remonter leurs produits maraîchers.  Achadas da Cruz est connue pour sa fête traditionnelle du bétail : « Feira do Gado », qui réunit tous les habitants des environs pour participer à la fête.  L’hiver est assez pluvieux et la température moyenne y est de 17 °.

A Achadas da Cruz, le filage du lin et la vannerie sont des activités traditionnelles pratiquées le plus souvent par des femmes et des personnes âgées, pour qui le travail de la terre est trop difficile. L’endroit est situé entre deux rivières (Moinhos et Lagos), ce qui favorise la culture de lin et d’Osier.
Cette zone bénéficie comme sur le reste de l’île, de programme d’aides visant à sauvegarder les racines et les traditions de la population de Madère.

Achada da Cruz station telepherique

On y trouve de belles habitations appartenant à des madériens émigrés ou revenus au pays (certains ayant fait fortune à l’étranger – début XIXème siècle, émigration vers le Brésil, puis vers l’Afrique du Sud et le Venezuela).
Achadas da Cruz fait partie du trajet, lorsque l’on fait la découverte de l’Est de L’île. En venant de Funchal, prendre direction Ribeira brava, suivre ponta do sol, Calheta, Prazeres, Ponta do Pargo puis achadas da cruz (en direction de Porto Moniz). Pour revenir, prenez la direction de Porto Moniz, puis São Vicente et Ribeira Brava (Le plus rapide).


La côte est

Une autoroute relie Funchal à Machico, en passant par Santa Cruz et l’aéroport ; elle se poursuit maintenant jusqu’à Santana, sur la côte nord via Porto da Cruz et Faial. Les chantiers étaient si nombreux les deux dernières années de travaux que certains voyageurs se plaignaient de faire du « tourisme d’entreprise en terrassement ». Promise à un développement touristique important, la côte est égrène de beaux petits villages qui s’affirment aujourd’hui comme de véritables petites stations balnéaires. A l’extrémité est de l’île, la pointe de São Lourenço est l’un des plus beaux sites naturels de l’île.

Les immanquables de la côte est

  • Garajau (du nom des hirondelles de mer) et sa copie réduite de la statue du Christ de Rio de Janeiro sur un promontoire rocheux.
  • Connue pour son aéroport, Santa Cruz est une petite ville de caractère avec cafés et pâtisseries en bord de plage.
  • Machico, sa baie, ses églises et sa forteresse.
  • Ponta de São Lourenço : au royaume des roches pourpres et des vents, le promeneur est roi !
  • Penha d’Águia, entre Faial et Porto da Cruz, est un grand rocher verdoyant, un classique des cartes postales de Madère.

FAIAL

Le village doit son nom à la profusion de hêtres qui s’y élevaient (« faial » signifie « hêtre » en portugais). Le fortin du village était un simple point stratégique pour surveiller les environs. Les dix canons qui dominent la terrasse sont d’origine anglaise. L’esplanade procure de beaux panoramas alentour, sur les « lombos » et les « arcos », les croupes et les gorges des montagnes.

PENHA D’AGUIA

Le paysage pittoresque entre Faial et Porto da Cruz dominé par Penha d’Águia, un grand rocher verdoyant, est un best-seller des cartes postales de Madère.

Une route étriquée y mène, offrant de jolis points de vue sur la vallée, si l’on fait abstraction de la piste de karting. Sur la route (en cul-de-sac), le petit restaurant Galé est spécialisé dans les poissons et fruits de mer. Populaire chez les marcheurs : une levada passe le long de l’édifice.

Si vous suivez la direction « Guindaste », vous gagnerez un mirador offrant une vue saisissante sur les dentelures de la côte est de Madère, jusqu’à la Pointe de São Lourenço. Cherchez l’éolienne !

Une récente piscine naturelle a été aménagée en contrebas du village, au lieu-dit « Foz da Ribeira do Faial ». Si elle est moins attirante que celle de Porto da Cruz, son environnement est plus saisissant : une toute petite baie avec sable noir.


L’intérieur de l’île

Les circuits à l’intérieur de Madère sont plus difficiles à organiser. Les routes sont parfois des culs-de-sac, des lieux proches sur la carte ne sont reliés que par des sentiers, et le temps a la fâcheuse habitude d’être exécrable dès que l’on gagne les hauteurs… Mais la beauté à couper le souffle des panoramas, quand il fait beau, est une raison largement suffisante pour s’y aventurer et y flâner pendant des heures. Contrairement à la côte, ici la nature est encore reine dans son royaume. Quelques balades fascinantes permettent aux plus courageux ou aux rêveurs de s’imprégner pleinement de la magie de ce petit bout de caillou dressé au milieu de la mer, un vrai paradis caché pour randonneurs.

Les immanquables de l’intérieur de l’île

  • Curral das Freiras, un village inscrit dans une vallée en forme de cratère, à voir d’en haut avant de descendre.
  • Pico do Arieiro, le belvédère le plus spectaculaire de l’île ; une randonnée très fameuse part vers le Pico Ruivo.
  • La route du col d’Encumeada. Quand elle est dégagée… pour des panoramas exceptionnels.
  • Paúl da Serra, le « marais de la montagne ». Le seul plateau de Madère est l’un de ces lieux privilégiés où la nature, la lumière et le silence s’épousent merveilleusement.
  • Rabaçal ravira tous les amateurs de randonnées, mais bien d’autres endroits sont tout aussi beaux jusqu’à Encumeada.
  • Camacha et ses ateliers de vanneries.
  • Balcões, belvédère remarquable sur les montagnes de l’intérieur, près de Ribeiro Frio.
  • Queimadas. Superbes balades dans ce petit coin de paradis, au milieu d’une dense végétation encore bien préservée.
  • Le Pic de l’Aigle offre un point de vue unique sur cette partie de Madère et la vallée de Fajã de Nogueira. Son ascension est courte, mais assez raide (+600m de dénivelé). Le chemin est impossible à manquer en partant du col da Cruz en hauteur du village (un panneau indique Penha d’Aguia), et une fois en marche il suffit de monter. Au sommet, si le temps vous le permet vous profiterez de la vue sur les sommets de l‘île. La descente se fait en continuant le chemin pour arriver sur la mer et face au village de Faial plus bas.
  • Portela à Riberio Frio, Fajã da Nogueira, tous les deux longs d’une dizaine de kilomètre, permettent de découvrir un paysage typiquement Madérien. Vous longerez les levadas à flanc de falaise parfois creusées à même la roche, vous passerez de petites cascades, et parfois même marcherez sous la gouttière naturelle formée par les mousses descendant de la paroi. Évidemment, vous serez aussi immergés au cœur de la forêt primaire laurisilve.
  • Caldeirão verde. C’est la randonnée préférée des Madériens, ce qui en fait aussi un sentier plus fréquenté que les autres. Le départ se fait de la maison de Queimadas et le sentier suit la Levada jusqu‘à sa source, une impressionnante chute d’eau tombant au fond d’une crevasse en forme de puit. Prévoir une frontale car la levada utilise quelques tunnels creusés pour faciliter son passage. Le chaudron vert est atteint en moins de deux heures, mais n’hésitez pas à prendre votre temps pour profiter de l’incroyable vue qu’offre le sentier, parfois un peu vertigineux. Une bifurcation à mi-chemin permet au retour de descendre à travers la forêt vers le village d’Ihla pour une randonnée d’une longueur totale d’environ 12km.

Curral das freiras

CURRAL DAS FREIRAS

La ville est située au fond d’une vallée qui d’après les dires serait le cratère d’un des volcans à l’origine de la naissance de l’île (aucune preuve scientifique n’existe sur ce point).

C’est en 1560 que cet endroit pris le nom de Curral das freiras (ferme des sœurs – refuge des religieuse). Ce nom trouve son origine dans la fuite des religieuses (les soeurs clarisses) du couvent de Santa Clara à Funchal pour ce protéger des pirates français. (En 1556, le Français Bertrand de Montluc débarqua avec 1000 hommes à Praia Formosa et pilla les habitations et les églises de Funchal durant 15 jours). L’endroit caché dans les montagnes était une cachette idéale, non visible de la mer.

Encore aujourd’hui, cet endroit constitue un refuge idéale pour certains trafiquant en raison de l’absence de poste de police et d’un accès unique par tunnel (avec les gsm, une personne postée à l’entrée du tunnel peut facilement aviser de l’arrivée des forces de l’ordre, qui viennent de Câmara de Lobos).

La Paroisse dépend de la commune de Câmara de Lobos et n’est accessible que par une seule route venant de Funchal. La construction récente d’un tunnel a rendu son accessibilité plus facile. Jusqu’en 1959 seul un sentier reliait la vallée à Funchal.

Pour avoir une vue imprenable sur toute la paroisse, il faut prendre une route sur la gauche (à l’entrée du tunnel), qui monte jusqu’à Erra do Serrado situé à 1050 mètres d’altitude. Lorsque le temps le permet on peut admirer la paroisse, la vallée et les montagnes environnantes. Un Hôtel/Restaurant avec vue Panoramique est situé à cet endroit (Estalagem Eira do Serrado) ainsi qu’une boutique proposant des objets souvenirs de l’île de Madère.

A proximité de L’hôtel, un petit sentier conduit à un Miradouro situé au sessus des Gorges dos Socorridos. Vous pouvez également vous rendre à pied au village en prenant un petit sentier traversant des forêts de chataigniers qui part du parking (vous pourrez prendre le bus pour remonter).

L »Eglise, a pour Sainte patronne : « Notre dame de la délivrance ». L’Igreja Matrix date du début du XIXe siècle. Une procession est organisée dans le village le dernier dimanche de Août.

http://www.curraldasfreiras.com/

CAMACHA

Le village est réputé pour ses artisans vanniers. La campagne est fort belle. Davantage encore si l’on arrive de Funchal, toute proche, plutôt que de l’est. Les maisons apparaissent alors accrochées à flanc de colline, dans des défilés vertigineux qui descendent jusqu’à la mer.


La Pasta-le Flouze-le Grisbi-Money-money-le FRIC quoi !

La monnaie utilisée est l’euro, comme au Portugal continental. Si les billets euros sont les mêmes quel que soit le pays qui les a émis, les pièces sont, quant à elles, particulières.

Ainsi, au Portugal, les pièces représentent châteaux et armoiries du pays entre les douze étoiles. Ce motif symbolise le dialogue, l’échange des valeurs et la dynamique de la construction européenne. Au centre figurent des sceaux royaux, ainsi c’est le Palavra-Sinal Portugal de 1134, le premier sceau royal accompagné de la légende « Portugal », qui est gravé sur les € ; les pièces de 1, 2, et 5 centimes et les pièces de 1 et 2 € Palavra-Sinal Portugal de 1142 fait figure de symbole central pour les pièces de 10, 20 et 50 centimes.

A Madère, chaque gros bourg est généralement pourvu d’une banque. A Funchal, elles sont très nombreuses, et il est conseillé d’éviter les agences bondées des grandes avenues. Ouvert de 8h30 du matin à 15h du lundi au vendredi, et quelques-unes le samedi de 9h à 13h.

Hormis dans la capitale, l’usage des cartes de crédit n’est pas systématique. Les hôtels importants les acceptent, mais pas nécessairement les pensions ou les restaurants. Il est fort possible qu’on vous demande expressément de payer en espèces en dehors des sentiers battus.


Les Achats

La vie est relativement bon marché par rapport à la France, mais les tarifs pratiqués dans les établissements touristiques ne sont pas spécialement attractifs. Malgré des augmentations intempestives après l’entrée dans l’Europe, puis au moment du passage à l’euro (qui se sont fait encore plus sentir qu’en France), d’un point de vue global, la vie est moins chère dans cette région autonome du Portugal qu’en France. Attention cependant, les prix peuvent augmenter durant la haute saison (Pâques, printemps, été, fêtes de fin d’année et manifestations fréquentées).

Les restaurants offrent par contre de bons prix par rapport à la qualité de la cuisine. En effet, à cause de taxes moins élevées et d’une main-d’œuvre moins chère, les consommations dans les bars et autres établissements demeurent la plupart du temps meilleur marché que dans l’Hexagone.

Quelques idées de prix, assez variables en fonction de la zone et de sa fréquentation touristique. (2010)

  • 1 litre d’essence (sans plomb 98) : autour de 1,25 €.
  • 1 café (uma bica) : à partir de 0,50 €.
  • 1 jus de fruits frais pressés (um sumo natural) : à partir de 1,25 €.
  • 1 bière pression (uma imperial) : à partir de 0,80 €.
  • 1 repas composé d’une soupe, d’un plat de résistance copieux plus pain, boisson et dessert (pão, bebida e sobremesa) : souvent de 6 à 9 € pour les plus économiques (restaurants de quartiers modestes proposant des formules bon marché pour employés et ouvriers, self-service et petites casas de pasto/cantines et tascas/bistrots-tavernes. Pour un repas en restaurant, churrasqueira (grill) ou en cervejaria (brasserie proposant fruits de mer et poisson frais), comptez un minimum de 10 €.
  • 1 paquet de cigarettes (portugaises) : 2,25 €.
  • 1 billet de cinéma : à partir de 5 €.

Pour les cartouches de gaz, aller chez les ship-chandlers, le plus proche : il y en a un à Machico sur le port.


Tourisme à Madère

logo TAPAÉROPORT DE MADÈRE

Santa Catarina de Baixo – 9100 Santa Cruz – Tel 291 520 700 – www.anam.ptanam@anam.pt

Office du Tourisme de l’aéroport
Tél. 291 524933

Ouvert tous les jours de 9h à 21h30.

Bus: The company responsible for bus transportation from the airport is SAM. After you leave the arrivals, follow the main road and keep on the right side. After approx. 100 meters you will find a bus stop. The ticket to Funchal is payable on board and only costs a few Euros.

Aero-bus: A scheduled, express bus service between the airport and Funchal city. Prices as of May 2011 5€ adult and 2,50€ for children. (Subject to change).

logo Office de tourisme

Office du Tourisme Funchal – Madère
Avenida Arriaga, 16

9004-519 Funchal
Tél. 291 211902
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h, samedi et dimanche de 9h à 15h.

Office du Tourisme Monumental Lido
Centro Comercial Monumental Lido
Estrada Monumental, 284
9000-100 Funchal
Tél. 291 775254
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 20h, le samedi de 9h à 14h.

Office du tourisme do Caniço
9125 Caniço de Baixo
Tél. 291 932919
Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 13h et de 14h30 à 17h30, le samedi de 9h30 à 12h.

Office du Tourisme de Pontinha
Molhe da Pontinha
Funchal
Tél. 291 281743
Ouvert en fonction des mouvements des bateaux de croisière.

Office du tourisme de Machico
Forte Nossa Senhora do Amparo
9200 Machico
Tél. 291 962289
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h, le samedi de 9h30 à 12h.

Office du tourisme da Ribeira Brava
Forte de São Bento
9350 Ribeira Brava
Tél. 291 951675
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h, le samedi de 9h30 à 12h.

Office du Tourisme de Lugar de Baixo
Centro de Observação de Natureza

Lagoa – Lugar de Baixo
9360-119 Ponta do Sol
Tél. 291 972850
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h, le samedi de 9h30 à 12h.

Office du tourisme de Câmara de Lobos
Rua Padre Clemente Nunes Pereira
Casa da Cultura de Câmara de Lobos
9300 Câmara de Lobos
Tél. 291 943470 – www.cm-camaradelobos.ptOuvert du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h, le samedi de 9h30 à 12h

Office du tourisme do Porto Moniz
Vila do Porto Moniz
9270 Porto Moniz
Tél. 291 852555
Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 15h, le samedi de 12h00 à 15h.

Office du Tourisme de Santana
Sitio do Serrado

9230 Santana
Tel. 291 572992
Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 13h et de 14h30 à 17h30, le samedi de 9h30 à 12h.

Office du Tourisme do Curral das Freiras
Estrada Cónego Camacho (Agence Banif)

9030-319 Curral das Freiras
Tel. 291 721 180
Ouvert les Mardis et Jeudis de 9h30 à 15h30.

En savoir plus sur les téléphériques de Madère

Les Bus

Plusieurs compagnies se partagent le réseau. C’est sérieux mais les trajets sont assez longs (nombreux arrêts, pause du chauffeur…). Les prix sont très raisonnables.

Le réseau de bus Horários do Funchal permet un accès facile à Funchal via ses bus de ville, urbains et interurbains. Au centre de Funchal, les mini bus écologiques adaptés pour les fauteuils roulants (Linha Eco) sont un moyen pratique pour découvrir les différents quartiers de Funchal. Ces bus n’ont pas d’arrêts déterminés et on peut leur faire signe pour y monter n’importe où dans la capitale. Heures de fonctionnement: Lundi à vendredi de 08:00 à 20:00 et samedi de 08:00 à 14:00. Ce service n’est pas disponible les dimanches et les jours fériés.

Les bus urbains transportent les passagers vers la banlieue de Funchal et vers ses attractions comme les Jardins Botaniques, la Praia Formosa et Monte. Certains bus spécialisés transportent les vélos, pour que les visiteurs puissent explorer encore plus loin la banlieue en vélo. Regardez si le signe (TB Horários do Funchal) se trouve à l’avant du bus. Chaque bus peut transporter 2 vélos maximum.

Le réseau interurbain propose des bus réguliers vers le village de Camacha, la spectaculaire Vallée Nun et le superbe village de Santana. Rodoeste propose des bus réguliers vers les villages de Camara de Lobos, Ribeira Brava, Ponta do Sol, Calheta, Porto Moniz et São Vincente. Le service de bus SAM déssert l’ouest de l’île, avec des arrêts à Porto da Cruz, Santo da Serra, Machico, Santa Cruz, Caniço et l’aéroport de Madère.
Les billets pour tous les bus peuvent s’acheter à bord.

Pour les horaires, les plans ou plus d’informations:
Horários do Funchal – Urbain, Interurbain et Service de Nuit

Bus Rodoeste

Bus SAM

Pour la ville de Funchal, Santana, Curral da freiras et Camacha, ce sont les bus urbains et interurbains de Horariosdofunchal http://www.horariosdofunchal.pt/index-eng.php

Bus Sam

Pour la Partie Est, la compagnie SAM gère le trafic, ainsi qu’une navette pour l’aéroport http://www.sam.pt/Default.aspx?ID=276

Bus Rodoeste

Pour la moitié ouest, la Rodoeste gère le trafic http://www.rodoeste.pt/horas/madeira.pdf
Emprunter les bus à Funchal sur ce qu’on peut appeler une gare routière. Facile à trouver: sur la grande avenue qui longe la côte, face au port, près du fort, près du McDo devant lequel stationne une série de taxis.

Autorisation de Randonner

Il faut faire une demande préalable à l’Office des Forêts : Estrada Comandante Camacho de Freitas, 308 – Funchal – (Leurs locaux se situent sur les hauteurs de Funchal) – tél.291 740 060 –drf.sra@gov-madeira.pt

L’autorisation sera envoyée par fax, email ou récupérée sur place – Faire une demande 10 jours avant pour 1 ou 2 semaines. Elle devra être présentée à la police forestière lors de contrôles éventuels.

MadereLes Cartes

http://www.mapsworldwide.com/sku_37237.htm

http://www.omnimap.com/catalog/int/madeira.htm

http://www.omnimap.com/cgi/graphic.pl?images/ind-for/por25-m.jpg

Madeira 1:25,000 Topo Index – 65-20735

Madeira 25,000 Topo Index - 65-20735

2 réflexions sur “Madère – le Routard très Futé

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